http://www.chicagomusicexchange.com/collections/vintage/products/gretsch-7680-super-axe-orange-1977
Pour être guitariste dans les années 70, trois choses étaient essentielles : une coup de cheveux improbable, un compresseur et un phaser. Avec cette gratte, vous étiez donc au top, puisqu'elle intègre deux de ces trois éléments, et vu son look improbable elle facilite aussi grandement les choses pour le troisième. Les repères de touche sont aussi superbes qu'originaux (un petit côté Bigsby ?), et la taille un peu exagérée en ferait un bel outil entre les mains de Josh Homme. Pour ne rien gâcher, ça ne fait pas très cher pour un instrument de cet acabit...
Monday, October 13, 2014
Thursday, October 9, 2014
Pierre Journel (La Chaîne Guitare) - Interview part 2
Suite et fin de l'interview du patron de l'excellent webzine La Chaîne Guitare, monsieur Pierre Journel ! Le premier article est ICI.
- quels sont tes héros guitaristiques ?
Je
suis "né" en tant que guitariste avec des musiciens comme Billy
Gibbons, Eric Clapton, Jeff Beck, Louis Bertignac, Edward Van Halen,
Steve Vai et Satriani.
Depuis que j'ai lancé La Chaîne Guitare j'ai eu
l'occasion d'élargir ma culture musicale. J'ai ainsi par exemple
découvert des jazzeux de la côte Est qui cassent tout en ce moment comme
Jonathan Kreisberg ou Gilad Hekselman.
En France, je suis un fan transi de Jean-Michel
Kajdan et de Brice Delage qui n'a pas encore fini d'exploser tellement
il est talentueux.
- quelles sont tes guitares, amplis et pédales préférés parmi ceux que tu as ?
+ Ma Strat Clapton de 88 achetée à New-York chez Sam Ash (je crois bien)
+ Ma Strat Monster Relic équipée de micros Hepcat
que j'avais emprunté à Georges de Guitars Addicts pour faire un test et
que j'ai achetée tellement je l'ai aimé!
+ Ma Ernie Ball Music Mann modèle Van Halen (signature) que j'ai acheté
pour la naissance de notre premier fils (j'ai perpétué la tradition pour
les 2 autres).
+ Ma PRS Custom24 1à top Black Cherry, achetée d'occasion quasi neuve à Montréal
+ Ma PRS McCarty achetée d'occasion aussi à Montréal
Côté
ampli, un petit Fender Champ à lampes des années 70 pour l'appartement
et un Marshall combo 6101 pour ma "ligne Maginot" (ma cave où
j'enregistre maintenant tous les tests vidéos de La Chaîne Guitare).
En termes de pédales :
+
Une Lucy's Drive de Doc Music Station, un clone de la Klon Centaur
vraiment très bon pour booster un ampli ou bien une autre pédale
+ Une Dumkudo de tanabe.tv,
une pédale que je viens de recevoir du Japon après avoir découvert ça
dans un Rig Rundown de Larry Carlton. J'ai contacté Toshihiko, le
fabricant et il m'en a envoyé une pour faire un test. J'adore le son du
mode vert qui est, à ce qu'il paraît, une très bonne réplique du son
Dumble. N'ayant jamais joué sur Dumble, je ne peux que mettre ça au
conditionnel mais en tout cas elle sonne d'enfer avec une réponse au jeu
aux doigts vraiment top.
+ Une Pimento de Celmo pour les niveaux d'overdrive légers
+ Une Plextortion de Wampler pour les gros sons
+
Un looper Boos RC-2 pour travailler sur une séquence d'accord : un
outil que tout guitariste sérieux devrait avoir dans son pédalier pour
progresser.
+ Une Boss RV-5 pour ajouter un peu de reverb
+
Un délai EchoBaby de chez Love Pedal car j'adore le son de la pédale et
que c'est un délai facile à régler pour moi car il n'y a qu'un gros
bouton dessus !
J'utilise aussi un Torpedo CAB pour
enregistrer tous les sons de guitare de mes tests. Avant le CAB,
j'utilisais une vénérable pédale SansAmp que j'ai toujours. Le CAB est
vraiment la solution idéale pour moi pour enregistrer. Par contre je
m'en sers assez peu sur ampli, sauf avec la Plextortion sur le Champ car
sinon ça ne sonne pas très bien.
On
a tous des fantasmes, n'est-ce pas. J'aime beaucoup les micros P90,
j'ai une Soapbar SE que j'aime beaucoup. Je crois bien qu'un jour je
ferai appel à un luthier pour me faire faire une Les Paul Jr avec un
seul P90.
J'avais bien accroché avec ta Collings quand tu me
l'avais confié. Plus récemment, j'ai eu pendant quelques jours une
guitare équivalente du luthier Mikaël Springer, la Spartan, dont j'ai
fait un test vidéo. J'ai adoré cette guitare.
Il y a peu j'ai découvert les guitares du luthier
allemand Nik Huber, c'est vraiment très très bon. Il fait aussi des
Juniors qui sont fabuleuses avec des micros Haussel qui sonnent d'enfer.
Bref, comme dit la classique vanne :
"Question : de combien de guitare as-tu besoin ?
Réponse : une de plus !"
Mon
péché mignon est de faire du lèche vitrine sur l'appli mobile du Bon
Coin et de saliver en regardant toutes ces guitares incroyables qui sont
à des prix ridicules. En ces temps de crise, on voit passer des trucs
assez fous.
Pour revenir à ta question, dans l'absolu, j'aimerai
beaucoup avoir une vieille Strat série L mais bon, pas sûr de vouloir y
mettre une somme à 5 chiffres... En plus du coup, tu dois un peu
hésiter à la trimbaler une fois que tu l'as.
Moi, je pars du principe que les guitares sont
faites pour être jouées. Je n'ai jamais hésité à partir en vacances avec
mes guitares, que ce soit mes PRS, ma Clapton ou ma Van Halen.
Là, depuis que j'ai cette Strat Monster Relic que tu
as eu l'occasion de jouer un peu, je pense avoir trouvé mon île au
moins... jusqu'à la prochaine !
Tuesday, September 30, 2014
Fantasme 157 - Teuffel Antonio
http://www.destroyallguitars.com/guitars/item/503-teuffel-antonio/category_pathway-182
Eh oui, il m'arrive aussi de fantasmer sur des guitares ultramodernes ! Il faut dire que là on ne parle pas d'horreur à table ultra flammée et configuration HSS... Teuffel fait partie des luthiers les plus talentueux dans le microcosme à l'heure actuelle, et ce génial allemand n'a jamais eu peur de repousser les limites de ce que les puristes accepteront. La Antonio n'est pas aussi avant-gardiste que la Birdfish ou la Niwa (deux autres modèles made in Teuffel), mais elle reprend les codes connus et les tord, les étend, les mélange jusqu'à les rendre méconnaissables. Un seul micro, une tête ajourée, un seul pan coupé et l'autre côté qui remonte très haut, c'est un instrument qui ne laisse pas indifférent... Pour ne rien gâcher, j'ai eu la chance de passer un peu de temps avec une Antonio au Musikmesse, et je dois avouer que le ramage est à la hauteur du plumage.
Eh oui, il m'arrive aussi de fantasmer sur des guitares ultramodernes ! Il faut dire que là on ne parle pas d'horreur à table ultra flammée et configuration HSS... Teuffel fait partie des luthiers les plus talentueux dans le microcosme à l'heure actuelle, et ce génial allemand n'a jamais eu peur de repousser les limites de ce que les puristes accepteront. La Antonio n'est pas aussi avant-gardiste que la Birdfish ou la Niwa (deux autres modèles made in Teuffel), mais elle reprend les codes connus et les tord, les étend, les mélange jusqu'à les rendre méconnaissables. Un seul micro, une tête ajourée, un seul pan coupé et l'autre côté qui remonte très haut, c'est un instrument qui ne laisse pas indifférent... Pour ne rien gâcher, j'ai eu la chance de passer un peu de temps avec une Antonio au Musikmesse, et je dois avouer que le ramage est à la hauteur du plumage.
Friday, September 12, 2014
Pierre Journel (La Chaîne Guitare) - Interview part 1
Entre passionnés, il faut bien s'entraider... Je suis les posts de Pierre sur l'excellent webzine La Chaîne Guitare depuis l'époque où son site était sur fond noir, et il a été parmi les premiers à soutenir mes projets musicaux avec passion et talent. Mais à force de se mettre au service des gens qu'il interviewe ou des guitares qu'il teste, il ne faudrait pas que les gratteux en viennent à oublier à quel point Pierre est lui-même un homme aux multiples talents, qui écrit bien, joue bien, parle bien et sait mieux que personne transmettre sa passion, d'où le slogan de son zine : "l'amplificateur de passions". Je lui ai posé quelques questions, il m'a répondu un roman, le voici donc en deux parties !
- comment t'est venue l'idée de la Chaîne Guitare ?
En
2005 j'habitais au Canada à Montréal avec ma petite famille et j'ai
découvert le podcasting. Ingénieur de formation, musicien amateur et fan
de tout ce qui touchait à Internet, ça n'a pas pris longtemps pour que
je démarre un podcast pour chroniquer ma vie de français installé au
Québec.
Il s'agissait du PCC, le Podcast de la Cabane au Canada, qui est toujours en ligne à l'adresse http://www/lepcc.net.
A partir de mars 2005 j'ai publié un épisode audio chaque semaine où je
postais des enregistrements sonores de mes promenades au Québec, du fin
fond de la forêt Laurentienne jusqu'au balade en bateau sur le
Saint-Laurent pour voir les baleines ou bien encore les innombrables
soirées passées au Festival de Jazz de Montréal et aux Francofolies.
J'avais tout le temps un enregistreur numérique avec moi, un petit iRiver 702 (je crois bien).
Je
parlais déjà de musique et de guitare dans le PCC. C'est une fois
revenu en France fin 2008 que je me suis dit que le podcast étant un
média de niche il était parfaitement adapté pour un sujet pointu comme
la guitare. C'est comme ça que j'ai démarré La Chaîne Guitare en mars
2009.
Je pensais péniblement avoir de quoi publier un
épisode par mois et puis une interview débouchant sur une autre, un
contact en amenant d'autres, j'ai vite augmenté la cadence pour arriver à
publier un épisode audio chaque semaine.
Aujourd'hui, cela représente :
+ 240 émissions audio
+ 340 vidéos (interviews, reportage, tests de matos)
+ 500 articles sur le site web
+ 1 500 commentaires
+ 15 000 tweets en cumulés sur @lachaineguitare et @theguitarchnnl
+ A peu près autant de posts sur les pages Facebook
+ 900 photos postées sur Instagram
+ 12 000 vues par mois sur le canal YouTube
+ 12 000 vues par mois sur le canal YouTube
+ 10 000 téléchargements de podcasts / mois
Depuis le début je gère La Chaîne Guitare (www.lachaineguitare.com) qui regroupe tout le contenu francophone et anglophone et The Guitar Channel (www.theguitarchannel.biz) avec uniquement le contenu anglophone.
Chaque semaine il y a toujours une émission audio en
alternance en français et en anglais, en accès libre dans le podcast. A
quoi se rajoute tout le contenu exclusif réservé aux détenteurs de Pass
Backstage (interviews vidéos, avant-première sur les tests de matos,
etc.).
Je travaille seul et à 100% de mon temps sur La Chaîne Guitare depuis septembre 2012.
En
2013 j'ai lancé le Pass Backstage, évoqué plus haut, qui permet pour 5€
pour 1 mois d'accéder à tout le contenu exclusif, aux masterclass en
ligne chaque mois (dont tu m'as fait le plaisir d'animer la première de
2014 sur le jeu aux doigts), aux réductions chez les partenaires et à la
communauté privée.
J'ai fait le choix radical de ne pas avoir de
publicité sur La Chaîne Guitare / The Guitar Channel car je pense que
c'est le seul business model qui assure une totale indépendance. Je peux
ainsi me permettre d'interviewer qui je veux, star établie ou illustre
inconnu et aussi tester le matériel que je veux et en dire ce que je
veux (ce qui n'est pas si courant...).
Mon seul et unique critère de choix est la passion.
Il faut que les gens que je rencontre pour une interview (artistes,
luthiers, fabricants, etc.) me passionnent.
La Chaîne Guitare est un média guitare indépendant, 100% passion, 0% pub.
- d'où te vient ce goût des nouvelles technologies ?
De
formation ingénieur électronique et informatique, j'ai toujours adoré
me jeter sur les derniers gadgets, sur les nouveaux trucs alors quand la
vague d'Internet a commencé à déferlé, autant te dire que j'étais le
premier sur la plage avec ma planche de surf ! Je ne suis pas descendu
de la vague depuis.
Depuis le début de l'aventure de La Chaîne Guitare,
j'utilise à fond tous les outils extraordinaires d'Internet pour
interagir avec la communauté guitare. Tout y passe, les sites web, les
réseaux sociaux, les smartphones, tablettes, tout !
- et ton amour de la guitare ?
C'est
mon grand frère m'a inoculé le virus. Il m'a donné mes premiers cours
de guitare Folk à l'age de 13 ou 14 ans. Je n'ai jamais arrêté. A 47
ans, ça commence à faire quelques années... Rapidement je suis passé à
l'électrique après avoir pris quelques cours avec Michel Haumont qui a
été un de mes tout premier interviewé connu près de 25 ans plus tard !
Après j'ai eu le parcours classique, groupes de copains, groupes pendant les études, tremplin rock, fêtes de la musique, etc.
Je n'ai pas toujours joué en groupe mais je n'ai jamais arrêté de jouer de la guitare.
Et je dois dire que depuis que j'ai démarré La Chaîne Guitare, je suis devenu encore plus passionné de six cordes.
Comme
quoi le slogan "Amplificateur de Passion" a fonctionné pour moi en
premier. En effet, par goût perso je suis plus porté sur le Rock mais
depuis que je fais des interviews j'ai pu explorer des styles avec
lequel j'étais moins familier : le classique, le Jazz, etc.
Depuis 2009, il y a eu tellement de super rencontres que c'est difficile d'en sélectionner juste quelques unes.
Voilà des interviews qui ont été clef pour moi :
+ Louis Bertignac en mai 2009 car c'est une de mes idoles de jeunesse et que c'était mon premier gros coup
+ Steve Lukather de janvier 2013 car c'était la première en vidéo
+ Steve Vai d'octobre 2009 car c'est une méga star et que ça s'est fait au téléphone, il a été adorable d'un bout à l'autre
+ Eric Bibb que j'ai fait plusieurs fois en interview, un bluesman très calme mais très intense, grand frisson à chaque fois
+ Pierre Bensusan, un grand monsieur de la guitare, la première interview a duré 1 heure et demi, publiée en 2 fois !
+ Al Di Meola, l'année dernière à Issoudun car j'avais un peu la trouille vu sa réputation, ça s'est très bien passé
+ Paul Reed Smith au Musikmesse cette année qui me félicite en début d'interview de mes 10 000 vues par mois sur YouTube
+ Franck Cheval en juillet dernier, plus de 20min d'interview vidéo avec un grand monsieur de la lutherie
Sans
démagogie à 2 balles, je pourrai quasiment passer en revue toutes les
interviews tellement il y a eu de belles rencontres au fil des années.
- les articles les plus populaires ?
+ L'interview par mail de Tina S, l'adolescente qui a déjà un niveau de guitare assez monstrueux : http://lachaineguitare.com/ 2013/09/interview-ecrite-tina- s-bientot-7-millions-vues-se- reprise-deruption/
+ L'interview vidéo de Stéphan Forté à Issoudun 2013 http://lachaineguitare.com/ 2013/11/stephan-forte-raconte- son-passage-chez-ibanez-parle- pedagogie-et-de-ses-projets- 2014/
+ Les articles sur le projet Frankenstrat ont pas mal marché : http://lachaineguitare.com/ tag/projet-frankenstrat/
Tout le contenu que je publie, quel que soit le support (écrit,
audio ou vidéo) vieillit très bien car je ne suis pas dans l'actualité
brulante. Par contre je diffuse beaucoup d'infos en live sur les réseaux
sociaux où je suis présent non-stop.
- quelles évolutions envisages-tu pour ton magazine ?
Continuer à faire fonctionner l'amplificateur de passion à 200% !
C'est un vrai défi que de vendre du contenu sur
Internet tellement on s'est habitué à la gratuité partout. Je crois
intimement qu'un modèle sans pub est viable, les backstagers qui sont
chaque mois plus nombreux me le disent bien. Ils sont fatigués d'être
bombardés en permanence de pub (plus ou moins déguisées). Ils apprécient
le côté 100% passion, 0% pub que je propose. Ils aiment aussi le ton
que j'ai dans mes interviews ainsi que la profondeur que j'essaye
d'avoir. N'étant pas limité par le format, si le musicien est près à
jouer le jeu (ce qui est tout le temps le cas ou presque), je peux me
permettre de publier des interviews longues et détaillées là où un média
classique papier va devoir boucler l'interview en quelques paragraphes
et une ou deux photos.
Je fais aussi de plus en plus de vidéo quand c'est
possible car cela amène une autre dimension. Le top c'est de pouvoir
faire l'interview en vidéo guitare à la main comme j'ai pu le faire avec
Jean-Félix Lalanne, Jean-Michel Kajdan ou bien encore Warren Haynes.
Comme j'ai dit plus haut, je travaille à temps plein
sur La Chaîne Guitare. Je kife à mort ce que je fais. Mais, à la fin du
mois, il y a une logique comptable qu'on ne peut pas contourner. C'est
pourquoi je propose ce modèle d'affaire innovant qui commence à faire
ses preuves dans les médias comme avec Arrêt sur Image ou Mediapart ou
encore plus anciennement Canal+.
J'utilise d'ailleurs souvent l'image de la chaîne
codée pour expliquer ma démarche : l'objectif de La Chaîne Guitare est
de devenir sur le web le Canal+ des 30 millions de guitaristes qui
existent dans le monde.
Dit comme ça cela paraît énorme (et même
terriblement arrogant aux yeux de certains) mais le modèle est
exactement le même : 80% de contenu que je produis est gratuit, si on
veut la totale et accéder au 20% restant il faut passer Backstage.
Au risque de passer pour quelqu'un qui se la pète,
j'ai la prétention de penser que ce que je propose via le Pass vaut très
largement le 5€ par mois. Quelques exemples tout récent : nul par
ailleurs vous trouverez une vidéo d'une heure et demi où Jean-Michel
Kajdan détaille son pédalier version 2014, idem pour la masterclass
filmée chez Guitars Addicts de Zane Carney (guitarste de John Mayer), ou
bien encore l'interview vidéo de 20min de John Petrucci, Mark Tremonti,
Kiko Loureiro, etc.
Sans parler des masterclass en ligne chaque mois,
des réductions chez les partenaires ou bien la communauté privée qui est
très appréciée des backstagers car ils peuvent y échanger entre
passionnés sans avoir le côté guerre de chapelle ou concours de
quéquette qu'on retrouve dans les forums publics.
Sans dec, à 5€ / mois, c'est le deal du siècle ! :-)
- ayant connu la scène canadienne, quel regard portes-tu sur la scène guitaristique française ?
J'ai effectivement vécu 10 ans au Québec, à Montréal. J'ai même la double nationalité française et canadienne.
Au Canada en général et au Québec en particulier,
ils ont un rapport à la musique qui est très différent du notre. Là où
en France nous sommes culturellement plus attachés à la "chanson
française", aux textes, etc. là bas, ils ont une approche plus large qui
fait que les musiciens sont bien mieux reconnus alors qu'en France
c'est bien difficile de vivre de son instrument (sans sous entendu
graveleux, je te voix venir Julien) et ce même pour les très bons.
A Montréal, j'ai passé des soirées inoubliables au
Festival de Jazz ou au Francofolies. Il faut savoir que pendant ces
festivals qui durent une dizaine de jours, il y a une incroyable
programmation extérieure gratuite et une programmation payante en salle.
Ainsi pendant 10 jours, lors du Festival de Jazz de Montréal on peut
passer la soirée de 19:00 à 00:00 et voir 5 concerts de 1 heure chaque
sur les 3 ou 4 scènes extérieures.
J'ai ainsi vu des concerts gratuits de stars comme
Pat Metheny ou bien M ou des artistes moins connus mais non moins
talentueux. A chaque fois c'était une orgie de musique vraiment
fabuleuse.
Je ne pense pas qu'il y ait des choses équivalentes en
France, en tout cas pas avec une telle importance de la partie
extérieure gratuite.
La proximité des
Etats-Unis fait qu'ils sont bien sûr très influencés par ça mais il y a
au Québec une scène musicale et guitaristique très vivante avec des
artistes comme Steve Hill, Mario Chenart, Les Respectables, etc.
Friday, August 29, 2014
Fantasme 156 - Gibson ES-295 humbuckers
http://www.jayrosen.com/catalog/index.php?&parent_id=745&&selection=Search&parent_id=2704&
On connaît tous l'ES-295, autant dire le modèle signature officieux de Scotty Moore, puisque c'est par son association avec les premiers enregistrements d'Elvis que cette Gibson est entrée dans la légende. Une ES-295, ça a deux P90 blanc, comme la Les Paul gold top d'ailleurs, dont elle est le pendant archtop. Sauf celle ci qui a deux humbuckers. Parfaitement. C'est extrêmement inhabituel, mais d'après ce que dit le magasin qui la vend, il y a en a eu une cinquantaine comme celle-ci. La juxtaposition des deux est magnifique en tout cas, et puis vu que les 295 ont été arrêtées en 1959, les micros sont forcéments des P.A.F. originaux... Oooooh oui.
On connaît tous l'ES-295, autant dire le modèle signature officieux de Scotty Moore, puisque c'est par son association avec les premiers enregistrements d'Elvis que cette Gibson est entrée dans la légende. Une ES-295, ça a deux P90 blanc, comme la Les Paul gold top d'ailleurs, dont elle est le pendant archtop. Sauf celle ci qui a deux humbuckers. Parfaitement. C'est extrêmement inhabituel, mais d'après ce que dit le magasin qui la vend, il y a en a eu une cinquantaine comme celle-ci. La juxtaposition des deux est magnifique en tout cas, et puis vu que les 295 ont été arrêtées en 1959, les micros sont forcéments des P.A.F. originaux... Oooooh oui.
Wednesday, August 27, 2014
Guitares en Seine
Oui, comme tout le monde je suis allé à Rock en Seine ! Mais je ne vous assommerai pas ici à coup de statistiques sur ce festival devenu énorme à force de belles éditions successives (et malgré les concerts annulés de Amy Winehouse en 2008 puis de Oasis en 2009), et je me concentrerai donc sur le seul sujet digne d'intérêt en ce bas monde : les guitares !
Je ne suis pas allé voir tous les concerts, mais j'ai observé pas mal de belles choses et je tenais donc à vous raconter tout ça.
Gary Claque
Tout commence sur la grande scène autour de 17h, la nouvelle sensation blues Gary Clark Jr. monte sur scène. Du jam glorifié, ça joue très bien mais ça ne compose pas, et du coup ça tourne très vite à l'ambiance façon caveau des oubliettes. Décidément entre Bonamassa et Clark, il y a un vrai marché du blues qui tourne à vide qui fleurit en ce moment... Mais nous ne sommes pas ici (que) pour dire du mal ! Gary est surtout connu pour son utilisation des Epiphone Casino (comme un 335 mais sans poutre central, donc complètement creuse, et avec des P90 à la place des humbuckers), qui fera effectivement son apparition en rouge passé pour un passage slide en open, mais il monte sur scène avec une SG qui paraît dater de 1961 puisqu'elle a le vibrato horizontal typique des toutes premières pelles du genre, en rouge s'il vous plaît, et ça n'a pas l'air d'une réplique... Il sortira aussi une Strat blanche style série L à tête assortie, là je parierai plus sur une Custom Shop mais on ne sait jamais. Côté amplis, deux Twins blackface (probablement de la location), plus un Princeton blackface et une brownface au format tête large, difficile de déterminer la nature de la bête... L'autre guitariste du groupe alterne entre Strat noire type série L et une vraie guitare, c'est-à-dire une Les Paul Junior doublecut en cherry red, probablement d'époque vu l'usure. Il a lui aussi deux Twin, mais cache aussi une vieille tête Park (fabriquée par Marshall donc). Plein de très beau matos donc, mais il manquait des bonnes chansons...
Il y a un Bugg (hahaha)
ça tombe bien justement les bonnes chansons c'est la spécialité de Jake Bugg ! Le singer / songwriter anglais fait partie de mes gros flashs de l'année dernière, et ne l'ayant pas encore vu sur scène je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre... et je n'ai pas été déçu ! Déjà il a un bon goût irréprochable niveau guitares : une acoustique parlor tout acajou avec manche 12 cases et tête ajourée, fabriquée par le luthier anglais Patrick James Eggle, une Strat noire maple type Clapton, une Strat noire palissandre à tête large, et surtout une incroyablement belle Esquire blonde qui avait bien l'air de dater des années 50 (logo spaghetti, pas de logo Custom Shop derrière la tête), et qui remporte sans hésitation mon prix de la guitare la plus excitante du festival... En plus il ne se prend pas la tête sur ses amplis (trois Fender Blues Deluxe), et il sait très bien s'entourer : je me doutais déjà de quelque chose en voyant cette Les Paul Deluxe goldtop immédiatement reconnaissable traîner devant les deux amplis Musicman d'époque, et j'ai eu la très agréable confirmation de voir entrer en scène Matt Sweeney pour accompagner Bugg. Sweeney est reponsable de l'excellente et désormais défunte émission Youtube Guitar Moves (dont je vous parlais dans cet article), et il est surtout un guitariste de session de grande classe qui bosse régulièrement sur les prods de Rick Rubin. Oui, rien que ça. En plus de sa Les Paul, il avait ramené une superbe dreadnought toute noire signée Eggle elle aussi et sur laquelle j'ai pu apperçevoir le réglage dans la rosace d'un système L.R. Baggs Anthem (que Bugg lui-même utilise sans doute aussi). Pour certains morceaux, il avait aussi une ES-390 qui était surtout là pour assurer pendant que la goldtop se faisait réaccorder. Quelle classe...
Les ruches arrivent
Pour clôturer cette première journée (non, je ne suis pas resté pour voir les singes arctiques), les suédois de The Hives ont pris la grande scène d'assaut pour un set en béton, très envoyé malgré un public bien calme. Là encore la sélection guitaristique est exempte de tout reproche : pour le guitariste de droite c'est Telecaster only, avec une Custom noire d'époque et une Esquire blanche moderne avec binding noir qui a bien l'air d'un assemblage, le tout branché dans un Super Reverb et un Vibrolux, blackface pour les deux. à gauche, Vigilante Carlstroem lui donne la réplique avec une Les Paul Custom noire et surtout une sublime Epiphone Coronet noire à deux pans coupés et un unique mini humbucker (troisième guitare à un seul micro de la journée, c'est une bonne édition !). Niveau amplis, on voit un Vibro King blackface et un Divided By 13, tant qu'à faire... à noter que les roadies sont déguisés en Ninja, et que l'un d'entre eux joue du tambourin ou des maracas pour certains titres. ça ne s'invente pas.
Le Dimanche au Mali
J'ai séché la journée du samedi, et nous voici donc le dimanche pour deux concerts que j'attendais avec beaucoup d'impatience : Tinariwen et les Queens Of The Stone Age. Pour ceux qui ne connaissent pas encore, les Tinwariwen sont un groupe de touaregs du Mali, et ils jouent du blues roots, qui sent la poussière et les chèvres. Tout l'opposé de Gary Clark Jr. en quelque sorte... Et sur scène c'est une expérience incroyable, un exercice de transe sur fond de section rythmique à la fois solide, inébranlable et parfaitement dansante. Il y a un percussionniste, un bassiste (qui joue à gauche sur une Precision Bass maple sunburst à plaque dorée sur laquelles les cordes n'ont même pas été retournées), un guitariste rythmique aussi stable que Malcolm Young (avec une Reverend orange sur un Peavey Classic 30) et trois chanteurs. Ces trois chanteurs prennent à tour de rôle la guitare lead, chacun avec un rig différent : Martin électroacoustique sunburst à pan coupé d'abord, puis Gibson SG standard cherry et Telecaster (blonde un peu sale qui paraît dater des années 70) sur Peavey Delta Blues, et Fender Tornado rouge sur Fender Blues Deluxe. Les trois sonnent de façon différente mais collent parfaitement à la couleur du groupe, belle leçon d'ambiance...
Je m'étais déjà penché sur l'incroyable Fender double manche de Troy Van Leeuwen (ici et ici), et il a effectivement joué avec les Queens Of The Stone sur cette magnifique 6 / 12 cordes ainsi que sur sa Jazzmaster signature, mais il a aussi sorti sa nouvelle Echopark Model J (regardez le site ici, c'est un luthier californien dont j'avais déjà parlé dans cet article). Dean Fertita, le troisième guitariste des Queens, avait lui aussi une nouvelle Echopark La Carne Custom avec deux humbuckers, un chevalet wraparound et six mécaniques en ligne, en plus de la superbe Burns 12 cordes qu'il arborait déjà au Zénith l'année dernière. Le patron, Josh Homme, est resté sur ses MotorAve Belaire (un instrument gigantesque qui va bien à ce géant) et s'est définitivement imposé comme un frontman incroyable... Putain de voix, putain de jeu de guitare, et surtout putains de chansons (dont cet incroyable Fairweather Friends que je n'osais pas attendre)... Il s'agissait du dernier concert des Queens avant les quelques dates sud-américaines qui mettront fin à deux ans de tournée pour l'énorme ... Like Clockwork, et quelle belle manière de dire au-revoir... Vivement la suite !
Je ne suis pas allé voir tous les concerts, mais j'ai observé pas mal de belles choses et je tenais donc à vous raconter tout ça.
Gary Claque
Tout commence sur la grande scène autour de 17h, la nouvelle sensation blues Gary Clark Jr. monte sur scène. Du jam glorifié, ça joue très bien mais ça ne compose pas, et du coup ça tourne très vite à l'ambiance façon caveau des oubliettes. Décidément entre Bonamassa et Clark, il y a un vrai marché du blues qui tourne à vide qui fleurit en ce moment... Mais nous ne sommes pas ici (que) pour dire du mal ! Gary est surtout connu pour son utilisation des Epiphone Casino (comme un 335 mais sans poutre central, donc complètement creuse, et avec des P90 à la place des humbuckers), qui fera effectivement son apparition en rouge passé pour un passage slide en open, mais il monte sur scène avec une SG qui paraît dater de 1961 puisqu'elle a le vibrato horizontal typique des toutes premières pelles du genre, en rouge s'il vous plaît, et ça n'a pas l'air d'une réplique... Il sortira aussi une Strat blanche style série L à tête assortie, là je parierai plus sur une Custom Shop mais on ne sait jamais. Côté amplis, deux Twins blackface (probablement de la location), plus un Princeton blackface et une brownface au format tête large, difficile de déterminer la nature de la bête... L'autre guitariste du groupe alterne entre Strat noire type série L et une vraie guitare, c'est-à-dire une Les Paul Junior doublecut en cherry red, probablement d'époque vu l'usure. Il a lui aussi deux Twin, mais cache aussi une vieille tête Park (fabriquée par Marshall donc). Plein de très beau matos donc, mais il manquait des bonnes chansons...
Il y a un Bugg (hahaha)
ça tombe bien justement les bonnes chansons c'est la spécialité de Jake Bugg ! Le singer / songwriter anglais fait partie de mes gros flashs de l'année dernière, et ne l'ayant pas encore vu sur scène je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre... et je n'ai pas été déçu ! Déjà il a un bon goût irréprochable niveau guitares : une acoustique parlor tout acajou avec manche 12 cases et tête ajourée, fabriquée par le luthier anglais Patrick James Eggle, une Strat noire maple type Clapton, une Strat noire palissandre à tête large, et surtout une incroyablement belle Esquire blonde qui avait bien l'air de dater des années 50 (logo spaghetti, pas de logo Custom Shop derrière la tête), et qui remporte sans hésitation mon prix de la guitare la plus excitante du festival... En plus il ne se prend pas la tête sur ses amplis (trois Fender Blues Deluxe), et il sait très bien s'entourer : je me doutais déjà de quelque chose en voyant cette Les Paul Deluxe goldtop immédiatement reconnaissable traîner devant les deux amplis Musicman d'époque, et j'ai eu la très agréable confirmation de voir entrer en scène Matt Sweeney pour accompagner Bugg. Sweeney est reponsable de l'excellente et désormais défunte émission Youtube Guitar Moves (dont je vous parlais dans cet article), et il est surtout un guitariste de session de grande classe qui bosse régulièrement sur les prods de Rick Rubin. Oui, rien que ça. En plus de sa Les Paul, il avait ramené une superbe dreadnought toute noire signée Eggle elle aussi et sur laquelle j'ai pu apperçevoir le réglage dans la rosace d'un système L.R. Baggs Anthem (que Bugg lui-même utilise sans doute aussi). Pour certains morceaux, il avait aussi une ES-390 qui était surtout là pour assurer pendant que la goldtop se faisait réaccorder. Quelle classe...
Les ruches arrivent
Pour clôturer cette première journée (non, je ne suis pas resté pour voir les singes arctiques), les suédois de The Hives ont pris la grande scène d'assaut pour un set en béton, très envoyé malgré un public bien calme. Là encore la sélection guitaristique est exempte de tout reproche : pour le guitariste de droite c'est Telecaster only, avec une Custom noire d'époque et une Esquire blanche moderne avec binding noir qui a bien l'air d'un assemblage, le tout branché dans un Super Reverb et un Vibrolux, blackface pour les deux. à gauche, Vigilante Carlstroem lui donne la réplique avec une Les Paul Custom noire et surtout une sublime Epiphone Coronet noire à deux pans coupés et un unique mini humbucker (troisième guitare à un seul micro de la journée, c'est une bonne édition !). Niveau amplis, on voit un Vibro King blackface et un Divided By 13, tant qu'à faire... à noter que les roadies sont déguisés en Ninja, et que l'un d'entre eux joue du tambourin ou des maracas pour certains titres. ça ne s'invente pas.
Le Dimanche au Mali
J'ai séché la journée du samedi, et nous voici donc le dimanche pour deux concerts que j'attendais avec beaucoup d'impatience : Tinariwen et les Queens Of The Stone Age. Pour ceux qui ne connaissent pas encore, les Tinwariwen sont un groupe de touaregs du Mali, et ils jouent du blues roots, qui sent la poussière et les chèvres. Tout l'opposé de Gary Clark Jr. en quelque sorte... Et sur scène c'est une expérience incroyable, un exercice de transe sur fond de section rythmique à la fois solide, inébranlable et parfaitement dansante. Il y a un percussionniste, un bassiste (qui joue à gauche sur une Precision Bass maple sunburst à plaque dorée sur laquelles les cordes n'ont même pas été retournées), un guitariste rythmique aussi stable que Malcolm Young (avec une Reverend orange sur un Peavey Classic 30) et trois chanteurs. Ces trois chanteurs prennent à tour de rôle la guitare lead, chacun avec un rig différent : Martin électroacoustique sunburst à pan coupé d'abord, puis Gibson SG standard cherry et Telecaster (blonde un peu sale qui paraît dater des années 70) sur Peavey Delta Blues, et Fender Tornado rouge sur Fender Blues Deluxe. Les trois sonnent de façon différente mais collent parfaitement à la couleur du groupe, belle leçon d'ambiance...
Je m'étais déjà penché sur l'incroyable Fender double manche de Troy Van Leeuwen (ici et ici), et il a effectivement joué avec les Queens Of The Stone sur cette magnifique 6 / 12 cordes ainsi que sur sa Jazzmaster signature, mais il a aussi sorti sa nouvelle Echopark Model J (regardez le site ici, c'est un luthier californien dont j'avais déjà parlé dans cet article). Dean Fertita, le troisième guitariste des Queens, avait lui aussi une nouvelle Echopark La Carne Custom avec deux humbuckers, un chevalet wraparound et six mécaniques en ligne, en plus de la superbe Burns 12 cordes qu'il arborait déjà au Zénith l'année dernière. Le patron, Josh Homme, est resté sur ses MotorAve Belaire (un instrument gigantesque qui va bien à ce géant) et s'est définitivement imposé comme un frontman incroyable... Putain de voix, putain de jeu de guitare, et surtout putains de chansons (dont cet incroyable Fairweather Friends que je n'osais pas attendre)... Il s'agissait du dernier concert des Queens avant les quelques dates sud-américaines qui mettront fin à deux ans de tournée pour l'énorme ... Like Clockwork, et quelle belle manière de dire au-revoir... Vivement la suite !
Tuesday, August 26, 2014
Fantasme 155 - Collings D-45 20 000
http://artisanguitars.com/collings-d-45-special-limited-edition-dreadnought-20000
Oui je sais, encore une Collings ! En même temps elle est tellement belle... Regardez les autres photos, tout est parfait... On jurerait une Martin D-45 de la grande époque avec un tout petit truc en plus ! Il s'agit d'un modèle unique, fabriqué pour fêter la 20 000ème guitare sortie des ateliers Collings. Le corps est bien sûr en palissandre brésilien trié sur le volet, et même l'étui a été fait par la marque texanne, une première pour eux ! Alors bien sûr le prix a de quoi donner peur (67 500 dollars, peut-être négociable à 67 000 qui sait ?), mais en même temps, comme le disent les américains, "it doesn't get better than this"...
Oui je sais, encore une Collings ! En même temps elle est tellement belle... Regardez les autres photos, tout est parfait... On jurerait une Martin D-45 de la grande époque avec un tout petit truc en plus ! Il s'agit d'un modèle unique, fabriqué pour fêter la 20 000ème guitare sortie des ateliers Collings. Le corps est bien sûr en palissandre brésilien trié sur le volet, et même l'étui a été fait par la marque texanne, une première pour eux ! Alors bien sûr le prix a de quoi donner peur (67 500 dollars, peut-être négociable à 67 000 qui sait ?), mais en même temps, comme le disent les américains, "it doesn't get better than this"...
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