Tuesday, June 23, 2015

Extreme Pedalboard Makeover Season 3 - episode 2

Les choses commencent à se préciser gentiment... Pour ce deuxième épisode (le premier est ICI), voici donc le choix des armes ! Tout commence par le board lui même : je voulais essayer de ne pas donner dans le sempiternel Pedaltrain et j'ai donc reluqué du côté des danois de T-Rex. Ils viennent justement de présenter leur nouvelle gamme de ToneTrunks, et leur plus petit modèle en housse grise m'a bien parlé pour plusieurs raisons. Déjà, il fait exactement la taille que je voulais (42x32cm). D'autre part, les trous sont bien placés et l'inclinaison est belle. Enfin, il est déjà recouvert de velcro, ce qui est idéal niveau stabilité (surtout pour un incapable comme moi qui a déjà du mal à mettre le velcro à l'arrière des pédales). L'inconvénient c'est bien sûr que ça impose le choix du côté du velcro à mettre sur les pédales, si vous aviez déjà un board avant il vaut mieux que votre choix ait été le même que T-Rex, sinon c'est atelier décollage-recollage ! C'était bien sûr mon cas...
Tant qu'à faire, je suis resté chez le gros dinosaure pour l'alim, avec la petite Fuel Tank Junior. Avec cinq sorties indépendantes en 9v je suis peinard pour alimenter mes huit pédales, et puis elle est rouge comme un camion de pompier, et ça c'est important.
Vient enfin le choix des pédales... Par rapport à la liste que je donnais dans l'article précédent, j'ai décidé que je n'avais pas besoin d'une reverb spring puisqu'en fait je l'enlève à chaque fois que je joue en live, mais par contre j'ai bien aimé l'idée de mélanger deux delays, un pur analo et un numérique avec tap tempo. Plusieurs raisons à ce choix : pour profiter du beau grain et des oscillations de l'analo tout en gardant la possibilité des répétitions ultra synchro grâce au tap tempo, mais aussi pour jouer avec deux delays à la fois, ce qui peut donner des nappes planantes fort sympathiques...
Voici donc la liste (je pense) définitive :
- accordeur Boss (ça je ne sors jamais sans)
- Anasounds Savage (overdrive style Klon, je ne sors jamais sans non plus)
- MXR Carbon Copy (très beau delay analo, je l'utilise depuis près de 10 ans)
- Fulltone Mini Deja Vibe (j'en ai eu plein des Vibe, et je reviens toujours à celle-ci)
- Lovepedal Believe (un ring modulator/fuzz très particulier, aucun réglage au moins c'est plus simple)
- Voodoo Lab Tremolo (simple, efficace, musical)
- Way Huge Red Llama (un drive au niveau de sortie de bison, parfait pour booster le drive)
- T-Rex Replay Box (un delay stéréo tout simple avec tap tempo paramétrable, tout ce qu'il faut quoi !)
On va pouvoir commencer à chaîner et câbler tout ça... Stay tuned pour la suite !

Saturday, June 13, 2015

Obsédé de Spinal Tap

Tout guitariste qui se respecte doit connaître sur le bout des doigts le film This Is Spinal Tap. ça n'est pas optionnel, pas négociable, tant ce rockumentaire sur un groupe de heavy metal britannique imaginaire résume parfaitement à lui tout seul la vie d'un groupe et la manière de réfléchir d'un guitariste. Rob Reiner a produit ce chef d’œuvre en 1984 et peu de choses ont changé, certaines scènes sont même gênantes tellement elles rappelleront à certaines des épisodes trop familiers. Le groupe victime de son ambition de mise en scène scénique (le Stonehenge trop petit, les œufs d'Alien qui ne s'ouvrent pas), la copine du chanteur qui sème la discorde entre les musiciens, le bassiste qui se fait attraper à l'aéroport avec un concombre dans son pantalon, le groupe qui ne trouve pas la scène au moment de commencer le concert, les batteurs qui explosent, le solo de guitare interminable... Chaque scène vaut son pesant d'or, mais LA scène que chaque guitariste doit absolument connaître par cœur, c'est bien sûr la visite de la collection de guitares de Nigel Tufnel, le lead du groupe au personnage très clairement inspiré de Jeff Beck. Je vous laisse apprécier ça (merci Youtube) :



Non seulement c'est très drôle et hyper bien vu, mais avouez qu'on vivrait correctement avec une collection pareille non ? Retournez donc voir la date du film... Eh oui 1984, avant la création des Custom Shop Fender et Gibson, vous voyez où je veux en venir ? Toutes ces beautés sont des originales ! Et c'est là que je voulais en venir avec cet article : dans un ancien Guitar Player (numéro 170 daté de février 1984 avec Angus Young en couverture), un papier annonce la sortie du film et détaille les instruments qu'on y voit ! Jugez plutôt :

"Visually, the film is a feast for guitar players, thanks to the many vintage instruments Spinal Tap is seen playing. Norman Harris, of Norman's Rare Guitars (Reseda, California), loaned them 40 collector's items, for which the movie took out a million-dollar insurance policy. They include: two dot-inlay 335s, two '58 Flying Vs, a '59 sunburst Les Paul, a '55 gold-top Les Paul, a '61 Byrdland, a '49 Broadcaster, a '58 Super 400, a '28 00-42 Martin, and a '59 three-pickup Les Paul Custom. Older clips showing Spinal Tap in its infancy feature Danelectros, Gretsches, Hofners and Rickenbackers (as well as cameo appearances by Danny Kortchmar and Russ Kunkel as former band members)."
Je traduis pour ceux qui ne suivent plus :
Visuellement, ce film est un véritable festin pour les guitaristes, grâce aux nombreux instruments vintage que les Spinal Tap y jouent. Norman Harris, du magasin Norman's Rare Guitares (Reseda, California, j'en parlais d'ailleurs dans mon article sur les magasins de L.A.) leur a prêté 40 pièces de collection, que l'équipe du film a assuré pour un million de dollars. Parmi elles ont trouve : une ES-335 dot (d'avant 1962 donc), deux Flying V de 1958, une Les Paul sunburst de 1959, une Les Paul gold top de 1955, une Byrdland de 1961, une Broadcaster de 1949, une Super 400 de 1958, une Martin 00-42 de 1928 et une Les Paul Custom à trois micros de 1959. Pendant les parties du films qui montrent les débuts de Spinal Tap, on peut apercevoir des Danelectro, des Gretsch, des Hofner et des Rickenbacker (ainsi que des apparitions cameo de Danny Kortchmar et Russ Kunkel - membres notamment du groupe de James Taylor - en tant qu'anciens membres du groupe).
Vertigineux, n'est-ce pas ? Le pire c'est que la liste n'est pas exhaustive... Rien que dans la scène citée plus haut, la fameuse guitare avec l'étiquette originale qu'on ne doit même pas regarder est une Fender Bass VI Seafoam Green à tête assortie. Si on regarde bien (merci les arrêts sur image), on peut aussi voir : une autre Les Paul sunburst (si si !), deux Strats (une sunburst maple qui doit dater des années 50 et une Candy Apple Red à touche palissandre qui est probablement une série L), une Gibson double manche 12 / 6 cordes en blanc (polaris white ?), une Jazz Bass touche palissandre rouge à tête assortie, une Fender Electric XII Candy Apple Red là aussi à tête assortie, et une Precision Bass du début des années 50. C'est tout ? Eh bien non ! Dans d'autres scènes du film, on peut aussi apercevoir une Gibson Explorer (une 1958 aussi tant qu'à faire ?) et une SG Special Polaris White... Revoyez le film en gardant ces références en tête, c'est une incroyable séance de guitar porn qui s'offre à vous ! Enjoy...

Thursday, May 28, 2015

Fantasme 171 - Chandler Austin Special

http://www.creamcitymusic.com/usa-chandler-austin-special-electric-guitar-arctic-white-finish/ 

Il y a les guitares de mauvais goût, les moches qui n'ont rien pour elles, et puis la catégorie un peu à part des guitares qui pourront paraître hideuses aux yeux de certains mais qui ont malgré tout un charme bien à elles... Cette Chandler se situe clairement dans cette dernière catégorie. Sur le papier, le côté "corps de Les Paul géant et déformé façon Jaguar avec une tête six en ligne et deux micros lipstick dont un double" (oui, un double lipstick parfaitement) aurait de quoi donner des cauchemars aux puristes, mais en réalité le tout lui donne un look improbable mais réussi malgré tout. Accident ou véritable coup de génie ? Dans tous les cas, vous serez le seul à en avoir une comme ça !

Wednesday, May 20, 2015

Obsédé de Way Huge

Way Huge tout le monde voit ? Pas forcément ? Alors pour faire court : tout a commencé en 1992, alors que les pédales "boutique" n'intéressent personne. Jeorge Tripps monte sa marque, Way Huge, en prenant des designs classiques revus et corrigés à sa sauce. Après une carrière riche en très belles pédales, Tripps lâche l'affaire en 99, faut de succès suffisant pour se maintenir la tête hors de l'eau. Il part alors bosser chez Line 6, pour qui il conçoit entre autres le fameux DL4, la pédale verte de delay que tout le monde a eu et que beaucoup de pros continuent d'utiliser, le plus discrètement possible.
Au NAMM 2008, la marque Way Huge est relancée grâce à son rachat par le géant Dunlop (qui possède aussi MXR). Certaines pédales d'époque comme la Swollen Pickle, la Fat Sandwich, la Red Llama ou la Green Rhino, qui ont entre temps atteint des côtes délirantes, sont enfin rééditées, et Tripps participe aussi à certains designs pour MXR, comme l'excellent delay Carbon Copy. Là où ça devient vraiment intéressant, c'est que Tripps a gardé son état d'esprit "boutique" en rejoignant MXR. Il ne s'est pas fondu dans le moule "corporate", et a au contraire gardé son irrévérence et son goût de la pédale au nom qui fera marrer tout le monde mais qui sonne la mort. à ce titre, il est particulièrement instructif de suivre son compte twitter : https://twitter.com/jtripps
On y découvre qu'il est fan d'AC/DC (ce qui le rend encore plus sympathique à mes yeux), et qu'il n'a pas perdu le goût des pédales exclusives malgré la production à grande échelle de MXR. On peut notamment y voir deux séries de pédales réalisées pour un magasin japonais à moins de 50 exemplaires, tous assemblés à la main par Tripps himself :

ça a commencé par des Fuzz Face de couleurs rigolotes...

puis ça a continué avec la Supa-Lead (à droite), un Marshall in-a-box limité à 40 exemplaires. J'en veux donc un, logique. Cela dit, la Saucy Box à gauche est très jolie aussi et elle existe dans la vraie vie.

En plus de ce goût pour les belles choses exclusives, Jeorge est taquin : il aime à poster des aperçus de pédales devenues ultra-rares que personne ne peut se payer à moins d'avoir un yacht à revendre (elles partent régulièrement entre 500 et 3000 euros selon les modèles).

Estimation de la valeur totale des boîtes de la photo : presque 10 000 euros. Eh ouais. 
On commence en haut à gauche avec la Camel Toe, qui est en fait une double overdrive regroupant la Green Rhino et la Red Llama. Les deux ayant été rééditées, il n'y a en théorie pas de raison qu'elle soit si désirable puisqu'il suffit d'acheter un Lama et un Rhino pour avoir un Chameau (logique). Et pourtant... Il s'agit d'une des plus chères, notamment utilisée par Mike Campbell (Tom Petty and the Heartbreakers) qui ne jure que par elle, et tout le monde attend une réédition, il avait même été question qu'il s'agisse d'une réédition Campbell signature. Si vous ne savez pas ce qu'est un Camel Toe, ça mérite une recherche google. Ensuite la grosse bleue c'est la Super-Puss, un delay analo avec modulation réglable (rééditée sur une autre forme), puis la Sasquatch (treble booster). Au deuxième rang il y a la Foot Pig (fuzz germanium), la Blue Hippo (chorus, rééditée), la Saffron Squeeze (compresseur, réédité), la Swollen Pickle (fuzz, rééditée), la Piercing Moose (octave fuzz). Au dernier rang on trouve la Tone Leper (mid boost), la Aqua Puss (delay analo, réédité), la Purple Platypus (octavia) et les deux overdrive rééditées Green Rhino puis Red Llama.
 La mystérieuse Swank O Matic 5000, qui réuniot delay, rhino drive et tremolo.

Jeorge est tellement taquin qu'il poste aussi des photos de pédales que même les plus fortunés ne pourront pas avoir, puisque ce sont des prototypes ou des modèles conçus exclusivement pour des artistes. Des fois il ne précise même pas, comme la photo tout en haut de cet article, postée le 2 avril 2015 sans aucun commentaire : encore une édition limitée pour le magasin japonais ? Un prototype ? Allez savoir...
Enfin il y a cette pédale, apparue sous plusieurs formes depuis l'année dernière, toujours à proximité de Joe Bonamassa, qui a l'air bien partie pour être un modèle signature de l'homme déjà bien signé chez MXR (crybaby signature, fuzz face signature et overdrive MXR signature). Voici sa dernière apparition, datée de février 2015 :

à gauche, la Ringworm (un ring modulator dont la production a été arrêtée), à droite, la crybaby signature en question. Au milieu, cette superbe pédale métallique qui s'intitule "Overrated Special". En regardant bien (et en trichant avec d'autres photos plus proches des réglages), on voit que les deux gros boutons s'intitulent Volume et Drive, et les deux petits 500Hz et Tone. On imagine donc bien un overdrive, et le nom est sans doute un indice. "Overrated" signifie "surfait". à votre avis, quel ampli se vend à un prix sans aucun rapport avec sa qualité objective, justifiant parfaitement le terme de "surfait" ? Le Dumble Overdrive Special bien sûr ! Comparez d'ailleurs la police de caractère de la pédale avec le logo qui orne les amplis de Dumble et vous verrez qu'il y a un gros air de famille... Rendez-vous au NAMM 2016 pour le lancement de la disto Dumble version Way Huge ? Affaire à suivre en tout cas !
Pour finir une petite théorie parfaitement personnelle : vous avez remarqué que des deux géants de la pédale non-boutique, MXR est celui qui se porte le mieux ? On continue à les voir régulièrement sur les pedalboards des pros qui préféreraient être vus dans une sextape zoophile plutôt qu'avec une overdrive Boss. Je suis convaincu que Tripps est en grande partie responsable de ce succès. En tant que pionnier du boutique, il a su insuffler cet état d'esprit à MXR au moment pile où le boutique est devenu le truc à la mode dont tout le monde voulait. Les MXR sont plus fun, plus créatives et proposent aussi des belles reissues de circuits classiques. Le cocktail parfait en quelque sorte.

Saturday, May 16, 2015

Fantasme 169 - Fender Stratocaster 1956 de Bob Margolin

http://www.umanovguitars.com/store/item/1956-bob-margolin-fender-stratocaster/

Les guitares de Dylan ou de Clapton se vendent aux enchères pour près d'un million de dollars, mais toutes les guitares historiques ne se trouvent pas dans les salles d'enchères ! D'accord celle-ci ne se vend pas au prix d'une Squier, même JV, mais avouez qu'elle est furieusement sexy quand même... Déjà à la base une Strat 56 c'est quand même très sympa, au point que j'envisagerais de passer enfin sur Strat si on m'en offrait une (ça n'est pas faute d'avoir essayé mais aucune ne m'a convaincu d'abandonner ma Collings chérie), mais celle là était la guitare principale de Bob Margolin à l'époque où ce cher barbu était le bras droit de Muddy Waters, pendant les dix dernières années de sa carrière. Dix années qui comptent double puisque c'est à cette époque que Muddy a sorti le fabuleux Hard Again et a jammé avec les Stones (d'où la photo où Keith Richards joue sur cette strat, touchée aussi par Muddy himself et George Harrison). Si il ne reste qu'une partie infinitésimale de mojo de tous ces gens sur les cordes de cette Strat, ça doit en faire un sacré instrument...

Tuesday, May 12, 2015

Extreme Pedalboard Makeover Season 3 - episode 1

Presque deux ans que je ne vous avais pas expliqué mes préoccupations pedalboardesques, je suis sûr que ça vous avait manqué ! D'ailleurs pour les retardataires vous pouvez retrouver les articles passés ici :
http://obsededeguitare.blogspot.fr/2013/04/extreme-pedalboard-makeover-part-1.html
http://obsededeguitare.blogspot.fr/2013/07/extreme-pedalboard-makeover-season-2.html
Le principe est simple : je vais me refaire un pedalboard, et vous serez tenus au courant des moindres évolutions de l'engin !
Jusqu'ici, je vivais heureux avec mon Pedaltrain Mini. Comme vous le voyez sur la photo au-dessus (prise par Pierre Journel de La Chaîne Guitare), mon setup était rudimentaire mais fonctionnel : une univibe (dont je bougeais la vitesse au pied pour passer de vibe enveloppante style phaser à vibe grelottante style Leslie), un accordeur, une fuzz, un delay analo et une overdrive toujours enclenchée. C'est déjà beaucoup était donné que je me sers essentiellement de guitares à un micro et d'amplis à deux boutons. Et je n'aime pas changer mon grain de base, j'aime les variations autour d'un son principal et les passages très ponctuels au cours desquels un effet marqué vient ajouter quelque chose. Le problème, c'est que je suis en train de terminer mon deuxième album, Tea And Biscuits, et que j'ai utilisé pas mal de sons différents, et je compte en utiliser encore d'autres pour le troisième qui prend déjà forme dans ma tête.
Le défi donc : arriver à reproduire les différents sons dont j'ai besoin mais en gardant tout de même un pedalboard de taille réduite (style Pedaltrain Junior et plus Mini), quitte à sacrifier certains effets plutôt que de galérer avec 400 footswitches. Pour rajouter à la contrainte, je ne veux pas de pédales multieffets style Eventide H9. J'ai déjà eu, et je n'ai plus envie de changer de presets en live, ça n'est pas assez spontané. Je veux avoir un switch par son, et c'est tout !
Voilà les sons que j'envisage :
- Overdrive de base (toujours enlenchée)
- Overdrive plus poussée (pour le slide surtout), mais ça je peux l'avoir avec le potard de volume de la gratte
- fuzz (voire deux fuzz, il y a tellement de couleurs de fuzz intéressantes...)
- wah
- reverb (type ressort of course)
- delay (type analo) pour slapback
- univibe lente
- univibe rapide
- tremolo
- ring modulator
- peut être un truc en plus pour faire rire les enfants (autowah ?)
ça fait du monde hein ? Dîtes moi ce que ça vous inspire, et au prochain épisode nous préciserons tout ça !

Monday, May 4, 2015

Fantasme 168 - Gretsch Custom Shop Masterbuilt ‘59 Penguin Black

http://www.themusiczoo.com/product/14464/Gretsch-Custom-Shop-Masterbuilt-59-Penguin-NOS-Electric-Guitar-Matte-Black/

Lorsque Les Paul a conçu le visuel de son modèle Custom, il souhaitait une guitare classe comme un costard, qu'il pouvait arborer fièrement sur scène et qui donnerait l'impression aux gens qu'il a un son superbe avant même d'avoir joué la première note. Dans le genre, l'esthétique ultra-luxueuse de la White Penguin n'a pas de leçons à recevoir. Mais le blanc c'est salissant, alors le magasin The Music Zoo a conçu cette superbe Penguin noire mat avec accastillage doré. Une sorte de black beauty made in Gretsch en quelque sorte. Oui, le Custom Shop de Gretsch fait des guitares qui coûtent les yeux de la tête, mais vous ne trouverez pas plus classe.